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vendredi 23 janvier 2009

Texte, concours Radio-Canada...

(J’ouvre un nouveau blogue,) une nouvelle direction s’ouvre à moi par ce fameux concours de la Radio de Radio-Canada, j’ai une commande : écrire un texte humoristique! Je dois faire rire, à tout le moins sourire, ça y est j’angoisse…C’est un délire dans ma tête, je dois écrire, je dois être choisie…Mais bon, vous comprenez le drôle ne me colle pas à la peau et ne résonne pas aux bouts de mes doigts sur mon clavier. J’ai le pouvoir de vous conter une histoire qui vous fera verser une larme, voir un torrent, mes mots peuvent vous éblouir, vous émouvoir, vous faire rêver, réfléchir, jouir ou encore vous troubler, mais mes mots malgré maints essais infructueux ne provoquent pas de monter de joues ou de jolis rictus. Je ne suis pas drôle! Je n’ai pas le sens de l’humour. Loin de moi la dépression, une femme d’exception s’exprime…Je peux vous attendrir, mais là, je vous en supplie, ne me demander pas de vous combler par un choix de mots hilares afin que vous vous tapiez sur les cuisses de bonheur. L’intelligence m’habite pourtant, à la limite demandez-moi d’interpréter ce texte, regardez-moi désespérée et riez aux éclats de constater mon désarroi…Malgré tout : choisissez-moi.(En passant gang : ce texte est ironique, de toute façon y mon pas choisi (gros mot) ou ben y on pas compris, je veux dire l'ironie!!!)
Par Marie-Soleil Roy

lundi 12 janvier 2009

Une petite princesse



Une petite et magnifique et charmante et merveilleuse et éblouissante princesse ma dit, en me regardant droit dans les yeux : "Tu sais maman, la vie c'est comme une histoire, il y a un début, un milieu et une fin. C'est juste qu'on ne choisit pas la fin, mais tout le reste." Tu as raison petite princesse de mon coeur. Ton livre d'histoire t'appartient et j'espère que tu dessineras ton bonheur à chaque page et que tu choisiras la voix dans ton ventre qui sait déjà ce qui sera bon pour toi, malgré tout ce que les autres en disent, malgré tout ce que la vie t'a enseignée, choisis toi. L'univers placera sur ta route des rencontres fabuleuses. Tu sauras plonger et vivre et même si les autres n'ont pas le courage de vibrer avec toi, tu seras heureuse et confiante.
Ta reine de mère, puisque tu es une princesse, qui te guidera sur les chemins du monde en ayant la certitude que oui nos rêves et la réalité se côtoient et marchent main dans la main, à nous de le décider.
Petite princesse ne vis jamais avec des regrets, fonce et entoure toi de gens courageux.
MSR

vendredi 16 novembre 2007

15 ans.




Être seule permet de se regarder. La création passe par un désir intrinsèque de se connaître d'aller à sa propre rencontre. Cat Power dans les oreilles me permet de laisser mes doigts châtouiller le clavier et de jouer de mots. Ma tête enferme une bibliothèque de mots et de maux qui crient, ils désirent jaillir dans tous les sens, désolée Jean Barbe, je ne me relie pas et je suis loin de ses écrivains pensants. Tout simplement, j'écris comme d'autres chantent sous la douche. J'ai tellement peur au fond de ne rien faire, de ne pas bouger. L'agitation me tient en vie. Lorsque je suis agitée : je meurs. i want to have control, i want a perfect body, i want a perfect soul...i wish to be special...i so want to be love...i want so much what i allready have...i want to be special...what the hell i am doing here? Ma prose et celle de la chanson.
Te regarder dans les yeux. Donc, ce n'est pas vrai après s'être regarder dans le miroir elle commença à pleurer...loin très loin de s'en foutre...elle ne pouvait plus respirer, car les autres lui ont toujours administré le bouche à bouche...sans lèvre : elle suffoque. What the hell i am doing here?
Si tu me lis, tu crois sûrement à un état second...je n'ai rarement été aussi lucide.
Où es-tu? Je te cherche? Depuis tellement d'années. Non je ne me suis jamais perdue en chemin, je n'ai pas pris de route, je dois apprendre à marcher. i am not around. Je prépare le terrain à un roman, j'ai l'impression qu'après avoir jetté sur papier une tempête d'histoire, je trouverai la personne que j'ai égarée. Ceci est une pratique folle. AHHH. OHHH.
Sans contrainte, je vole et je m'égare. Pourrai-je vraiment avoir le courage de longue haleine de coucher les personnages qui tremblent dans mon âme sur l'écran? En fait, je me sens comme si ensuite il ne restera plus rien. Mon imagination disparue dans l'univers des autres. Comprends-tu? Égocentrique, j'ai la prétention de conserver toutes ses romans à succès en moi. AHHH. O.K., c'est encore une fois la afraid qui paralyse, la maudite peur!!! Comme si le miroir allait s'approprier mon être à force de m'observer. En écrivant des banalités, je ne me menace pas. Pourquoi courir un marathon quand je peux marcher jusqu'au coin de la rue? Procrastination, fatigue, lâcheté. Veux-tu ben me dire qu'est-ce que tu fais encore là? Je me plains sans arrêt. Si je réussis, s'il m'aide à me calmer en dedans, tous ces projets, je les réaliserai avec brio. Le courage! Le courage d'être. Tellement bien, heureuse, c'est de ça dont j'avais besoin, en plus mon désir de paraître quelque part s'avère comblé dans ce cyber espace même mes délires sont entendus.
i want you to hear me, j'écris en anglais sur l'élan du moment, je tente de faire de l'effet. Pathétique. Drôle. Soyons donc léger deux minutes. Y paraît que ce sont les amateurs qui tombent dans le mélo dramatique...Allons-y gaiement. Pathos. Elle cassa le miroir , le sang coula sur ses poignets. Libérée, elle rit aux éclats pour la première fois. Le cycle de l'adolescence vient de s'éteindre. Une phrase, quelques touches et voilà tout un pan de vie qui meurt. Métaphore. J'ai toujours eu peur de l'affronter cette petite rebelle qui mène en moi. Si je continue à l'écouter c'est la femme qui va s'éteindre et cette femme elle a tant à offrir à faire grandir. Si je ne choque plus par de la prose ridicule, vais-je pouvoir me faire entendre? Bon encore elle qui pense qu'avec sa mini-jupe, ses faux-cils, sa queue de cheval, ses hits and run et ses : ''Je m'en fous!'', qui veut saboter, tu m'auras pas. Lumière. Le Business t'avais 15 ans...

mardi 11 septembre 2007

Le 11 septembre!

Date gravée dans notre tête. Date immortelle. Date de questionnement sur notre merveilleux monde. Date de doute. Date de courage. Date de peur. Date de haine. Date d'empathie. Date de référence. Date de justification. Date de contradiction. Date de guerre. Date d'argent. Date pauvre. Date de mémoire. Date d'oubli. Date de mort. Date noire. Date ironique. Date de constat. Date pour les journalistes. Date ignorée le reste de l'année. Date de croyance. Date de Dieu. Date de Satan. Date surtout politique. Date pourrie. Date d'émotions. Date de contradictions. Date de réveil : nous ne sommes pas invincibles. Date impossible, et pourtant...le 11 septembre, date cicatrice!

Le courage.

"S'il est une authentique joie dans la vie, c'est bien celle de se rendre utile à de nobles causes et d'incarner une force de la nature, plutôt qu'une pauvre chose fébrile et égoïste percluse de griefs contre un monde qui ne répond ni à ses attentes, ni à ses caprices.
Je pars du principe que ma vie appartient à la communauté tout entière. Aussi longtemps que je vivrai, je considère comme un privilège de faire pour elle tout ce qui est en mon pouvoir. Quand je mourrai, je veux être vidé de mes forces : ce sera la preuve que j'aurai travaillé dur, et que ma vie aura été bien remplie. Je jouis de mon existence telle qu'elle est. Pour moi, la vie n'est pas une petite flamme éphémère. C'est un flambeau splendide que je dois brandir. Je veux qu'il brille de mille feux avant de le transmettre aux générations futures." Georges Bernard Shaw (1856-1950)

Je suis d'accord avec toi Georges...merci d'avoir brandi ton flambeau dans tes mots. Si nous pouvions tous poursuivre un bien commun, il me semble que la vie irait mieux, soyez généreux bon dieu. Ouin facile à dire, car trop souvent on associe don de soi à la perte. Avoir le courage de dépasser ses peurs...C'est parfois savoir donner ce que nous n'avons pas soi-même...